PS...ychodrame à Bondy

Le PS de Bondy vient donc de connaître sa petite crise Fillon/Copé : au poste de chef du parti local, Dalila Maazaoui (soutenue par Sylvine Thomassin) a battu Magid Tabouri (soutenu par Gilbert Roger et Claude Bartolone). Cette victoire s'est faite en dépit des statuts du PS. C'est leur problème.

Autant dire que nous n'avions pas de préférence : la démocratie participative ne présentait pas de candidat à cette élection.


Pourtant, puisque l'affaire est maintenant sur la place publique, il nous a semblé honnête de donner les informations qui sont évoquées : la lettre de M. Guglielmi (en cliquant dessus) et celle signée de Gilbert Roger et Claude Bartolone (en cliquant dessus aussi). A vous de voir si ça vous intéresse *.

Pour notre part, nous défendons une conception totalement différente de l'action "politique" :

- fin des indemnités des élus (2575 €/mois pour les adjoints) et stricte indemnisation des élu-es sur présentation de leurs frais réels,

- consultation par référendum local en amont de tous projets importants,

- budget participatif : les Bondynois seront appelés à construire le budget de leur ville en définissant la répartition des dépenses.

 

* : A noter : en page 4 du courrier de Guglielmi on peut lire ce passage que Le Parisien s'est abstenu de révéler :

 
« La situation est devenue intolérable avec les déclarations d'une employée municipale cosignataire du courrier d'accusations à l'égard de Magid Tabouri, qui s'est rétractée et a mis en cause : « les pressions que la maire de Bondy et certains de ses proches exerçaient sur elle pour diaboliser le secrétaire de section » (c’est ce qui est écrit dans le courrier de cette plaignante). »

 

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