par Rachel Knaebel

Des acteurs de la finance s’intéressent de plus en plus aux énergies renouvelables. Est-ce le signe d’une transition écologique incontournable même aux yeux des gros acteurs financiers ? Ou cela met-il en danger un développement des renouvelables participatif et citoyen ? Basta ! a enquêté.

Dimanche 9 mai, des dizaines de milliers de personnes ont défilé en France pour demander une loi climat à la hauteur des enjeux. Un exemple parmi beaucoup d’autres des manques de cette loi climat, adoptée le 4 mai à l’Assemblée nationale et désormais en discussion au Sénat : elle n’évoque presque pas les énergies renouvelables. Elle prévoit simplement une obligation d’installation de panneaux solaires sur « tout nouvel entrepôt, supermarché et ombrière de stationnement », mais seulement sur moins d’un tiers de leur surface. Et cette obligation peut être remplacée par des toitures végétalisées.

Pourtant, la France s’est fixé comme objectif d’atteindre plus de 30 % d’énergies renouvelables dans sa consommation totale d’énergie d’ici 2030. Nous en sommes encore loin : les énergies renouvelables représentaient 17 % de la consommation finale d’énergie en 2019 [1]. Pour la seule électricité, un quart de la consommation métropolitaine a été couverte par des énergies renouvelables au cours de l’année 2020, dont 13 % par l’hydroélectrique, près de 9 % par l’éolien, un peu moins de 3 % par le photovoltaïque [2].

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