L’écologie ne doit pas être une mode mais une mobilisation durable. Elle concerne les conditions mêmes de vie dans notre environnement.

La disparition de la végétation dans les nouvelles constructions comme la place du 11 novembre en face de la mairie est un non-sens. Au contraire, il faut veiller à développer la place des végétaux dans la ville, ne serait-ce que pour limiter les effets des canicules de plus en plus fréquentes :

- dégoudronner les cours des écoles,

- regazonner les parkings,

- reboiser les trottoirs.

La suppression des pesticides ne doit pas se traduire par plus de mauvaises herbes comme ce fut le cas au cimetière, mais par des embauches nécessaires. Enfin, les espaces verts doivent être organisés : les étendues d’herbe de notre patrimoine communal sont une aubaine pour les spéculateurs de l’immobilier à qui la mairie n’hésite pas à vendre.

Nous avons toujours revendiqué un retour à une gestion publique de l’eau potable et continuons à le faire : un bien commun de l’humanité ne doit pas être aux mains de la multinationale VEOLIA, qui se moque de gâcher la ressource quand il y a des fuites si cela lui coûte moins cher que d’entretenir le réseau.

Nous nous réjouissons des efforts du SIPLARC (qui fournit les cantines) pour se fournir auprès des producteurs locaux, en bio, et développer des repas végétariens. Ce travail va de pair pour nous avec un meilleur accès à la cantine (voir la partie « école »), de même qu’avec une éducation au goût, et pour des repas plus équilibrés. Cela passe aussi par une lutte contre le gaspillage alimentaire à l'école : on pourrait étendre certaines expériences où les enfants cuisinent en y incluant si possible les parents.

Le tri sélectif est laissé à l’abandon depuis que les conteneurs enterrés ont été installés, les campagnes d’information ont cessé. Il est urgent d’installer une poubelle pour le papier dans les écoles qui n’en sont pas dotées !

La durabilité exige de travailler avec des matériaux pérennes, de qualité, qui éviteront de refaire ces bâtiments dans vingt ou trente ans. C’est malheureusement le contraire qui se produit avec beaucoup des nouvelles constructions qui multiplient les sous-traitants, qui utilisent des matériaux de mauvaise qualité et emploient des travailleurs moins qualifiés à des conditions de travail catastrophiques, pour augmenter les gains à court terme.

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