Voici un élément nouveau après notre demande à la maire d'un arrêté pour interdire les pesticides aux abords des habitations, répondant à la demande de Daniel Cueff, le maire de Langouët attaqué par la préfecture d'Ille-et-Vilaine. Ce n'est pourtant pas la ministre Borne que nous avions sollicitée mais ça avance, c'est l'important.

Dans une vidéo, Elisabeth Borne annonce un projet de nouvelle réglementation

Elisabeth Borne, la ministre de la Transition écologique, répond mardi sur France Inter à la question d'un auditeur au sujet de la prise de position du maire de Langouët, en Ille-et-Vilaine, convoqué le 23 août dernier devant le tribunal administratif de Rennes pour avoir pris un arrêté anti-pesticides.

Voici l'article de France Info:

 

Interrogée sur France Inter mardi 27 août, la ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne a annoncé qu'elle mettrait "en consultation, dans les prochains jours, un projet de nouvelle réglementation qui intégrera une interdiction d'épandage à trop grande proximité des maisons".

"Il faut prévoir une distance minimale entre les épandages (de pesticides) et les habitations", précise la ministre en répondant à la question d'un auditeur au sujet de la prise de position du maire de Langouët (Ille-et-Vilaine). Ce dernier a été convoqué le 23 août dernier devant le tribunal administratif de Rennes pour avoir pris un arrêté anti-pesticides.

On va donc aller dans le sens de ce que souhaite le maire de Langouët, avec des zones minimales entre les épandages et les habitations.

Elisabeth Borne

à France Inter

Cette consultation lancée dans les prochains jours par Elisabeth Borne est, selon elle, "une avancée". La ministre a ajouté que ces "règles doivent être posées au plan national - ce sera le cas - et avec la possibilité de les adapter dans des chartes locales s'il y a des conditions particulières". À la question de savoir si le ministre de l'Agriculture partageait ce projet de réglementation, Elisabeth Borne a répondu que c'était "la position du gouvernement". Dans une interview accordée à Kombini récemment, Emmanuel Macron avait déjà souhaité "aller vers un encadrement des zones d'épandage de pesticides".

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