par Rozenn Le Carboulec

Absence de répartition des tâches ménagères et de la garde des enfants, ralentissement des carrières : le télétravail confiné a accentué les inégalités femmes-hommes. Le récent accord national interprofessionnel ne risque pas d’améliorer la situation.

Ce midi, Bintou*, n’a pas eu le temps de manger. Elle a ouvert un paquet de chips en guise de déjeuner. Assistante de copropriété, en télétravail trois jours par semaine, elle doit également garder son fils de 8 mois. « Ma pause déj est à 12h30, mais ça correspond à ses heures de repas, donc je lui donne son repas à midi et quand il fait la sieste à 13 h je dois reprendre le travail », raconte cette trentenaire, alors qu’on entend son bébé pleurer à l’autre bout du combiné. « Je travaille dès qu’il dort, quand il fait la sieste le matin vers 10 h et l’après-midi vers 13 h. »

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