Une quarantaine de Bondynois est venue à la réunion sur le logement le 14 juin. Poursuivons ce travail.

Les nouveaux projets immobiliers, comme sur le Canal de l’Ourcq, prévoient de baisser le taux de logement social, de 40 % à 30 %. Cela ne répond pas aux besoins, il faut gérer la ville pour ceux qui y vivent aujourd’hui et pas en imaginant ceux qui y viendront hypothétiquement dans le futur.

Il faut penser aux écoles et aux établissements de santé correspondant, d’où la nécessité de défendre l’hôpital Jean-Verdier et les nouvelles écoles nécessaires.

Il faut répartir les HLM dans toute la ville, cela signifie qu’il faut du logement social dans des quartiers comme les Coquetiers, au Mainguy ou dans le centre-ville. La réalité ne correspond pas toujours aux préjugés : le logement social peut être de très grande qualité, à l’inverse les copropriétés peuvent être très dégradées, et c’est le cas notamment sur Bondy.

Nous avons des besoins en logements plus grands, ils peuvent être créés en transformant deux petits logements. Mais il y a aussi besoin de studios et de F2 pour des jeunes adultes qui quittent le foyer de leurs parents.

Ascenseurs, ça bouge ?

Suite à notre réunion où les locataires du quartier se sont plaints, les choses semblent avoir bougé. Mais pour combien de temps ? À force de voir des ascenseurs en panne, on peut se demander si c’est la situation normale.

Non !

Imagine-t-on que, dans les grands immeubles parisiens, les choses se passent ainsi ?

Les entreprises concernées traitent-elles toutes les demandes à la même hauteur ? Il y a pourtant du monde à embaucher pour des interventions rapides et efficaces. Des jeunes à former.

Et si les bailleurs publics avaient un service spécialisé, et si un service public se consacrait à cette tâche ?

Ça ne remplacera évidemment pas de mieux se connaître entre voisins pour éviter les incivilités.

Rencontre le vendredi 5 juillet à 19h

Maternelle Jean Zay

68 route d’Aulnay

 

 

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