Santé

11 avril : agissons pour l'hôpital Jean-Verdier

COMITE DE DEFENSE ET DE PROMOTION DE JEAN VERDIER

 

HOPITAL JEAN VERDIER

 

SAUVONS NOTRE MATERNITE

 

Cela fait un peu plus d’une année que le collectif de défense de l’hôpital Jean Verdier lutte pour que notre hôpital ne soit pas démantelé, services par services, comme beaucoup d’hôpitaux, services d’urgence et de maternités partout dans le pays.

Nous faisons face à une volonté de la part du gouvernement qui consiste, d’une part, à casser littéralement les structures de santé publiques si nécessaires à nos populations, notamment dans les quartiers populaires, et, d’autre part, à supprimer massivement des emplois de médecins, infirmières et aides-soignantes.

Jean Verdier étant menacé par cette logique, cela a motivé la campagne d’information et de pétition que notre comité de défense a lancé tout au long de l’année 2018, pétition qui a rencontré un grand succès auprès des bondynois et des habitants des villes alentour puisque ce n’est pas moins de 9000 signatures recueillies.

Cela montre tout l’attachement que vous avez vis-à-vis de Jean Verdier.

MESSIEURS DU GOUVERNEMENT ET DE L’APHP, LES BONDYNOIS VEULENT GARDER LEUR MATERNITE !

Mais nous devons faire encore plus car, en fin d’année 2018, l’APHP, en charge des hôpitaux de l’assistance publique, a confirmé sa volonté de fermer tout le pôle mère-enfant (maternité, pédiatrie et urgences pédiatriques) en le transférant à l’hôpital Avicenne.

Pour nous rassurer, l’APHP nous a déjà présenté un projet de nouvel hôpital fait de consultations dans de multiples domaines mais cela ne remplacera jamais le départ de la maternité et de l’ensemble du pôle mère-enfant.

Ce projet est bien en phase avec les objectifs de la ministre de la santé qui parle de nouveaux hôpitaux de proximité, mais peut-on encore parler d’hôpitaux quand il n’y a plus de chirurgie, de maternité et à court terme de service d’urgence ?

Alors que, dans la presque totalité des communes concernées par un départ, une fermeture de maternité ou bien un hôpital, les maires, de quelques couleurs politiques qu’ils soient, sont mobilisés et appellent au rassemblement de la population, nous sommes désolés de constater qu’il n’en est pas de même à Bondy, malgré les engagements pris par la première d’entre eux.

Comment la maire de Bondy peut-elle, d’une part, voter un vœu au conseil municipal de Bondy qui réclame le maintien des services devant être déplacés à Avicenne, et d’autre part, défendre le projet de démantèlement de Jean verdier lors du conseil municipal du 21 février dernier ?

A court d’arguments, la maire traite indirectement le comité de défense de Jean Verdier de menteur, mais les chiffres et décisions que nous citons viennent directement de l’APHP.

 

 

 

Alors qu’elle affirme, lors de ce même conseil municipal, que des travaux d’un montant d’environ 6 millions d’euros seront entrepris pour rénover les urgences adultes de Jean Verdier, l’APHP vient d’informer les syndicats que les travaux prévus pour les urgences sont annulés.

ALORS MADAME LA MAIRE, QUI MENT AUX BONDYNOIS ?

Concernant le gouvernement et l’APHP, Les argumentssont toujours les mêmes :

Améliorer l’offre et la qualité des soins proposés à la population, alors que nous savons bien que le véritable objectif est de faire des économies sur un droit élémentaire de tout être humain qui est le droit à l’accès aux soins de proximité.

En ce qui concerne la maternité de Jean Verdier les chiffres annoncés, fin 2018 par Martin HIRCH, directeur de l’APHP, sont contradictoires. En effet, concernant le montant des travaux pour la construction de la maternité à Avicenne, il annonce une somme de 90 millions d’euros alors que pour moderniser la maternité de Jean Verdier le montant est inférieur à 40 millions.

CHERCHEZ L’ERREUR !

Le départ de la maternité, de la pédiatrie et des urgences pédiatriques, a pour conséquence de vider l’immeuble de l’hôpital avec pour objectif inavoué une opération immobilière sur les parcelles actuelles si alléchantes pour les promoteurs.

Comment croire que le départ du pôle mère-enfant, qui va libérer environ 12 000 m2 sur une surface totale de 22 000 m2, n’est pas la 1ère phase de la fermeture de l’hôpital tout entier ?

On nous rétorquera que ces parcelles sont protégées par le PLU et bientôt PLUI mais personne ne peut présager de l’avenir.

On ajoutera également qu’une maison de la parentalité sera construite peut être construite sur les surfaces de l’hôpital, mais pourquoi construire alors que l’on libèrerait 12 000m2 ?

Ça manque vraiment de transparence tout ça.

Il est encore possible d’agir pour sauver notre maternité car l’ouverture de la maternité à Avicenne n’est pas prévue avant 2024 ou 2025.

Nous pouvons donc encore nous mobiliser pour maintenir cette maternité, c’est tout le sens du rassemblement que nous organisons :

LE JEUDI 11 AVRIL 2019

 

De 16h à 18h

 

Devant le magasin Monoprix

 

Venez et faites venir vos amis et voisins, tous ceux pour qui préserver sa santé est un droit.

Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Tel : 06 47 11 36 99

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