Un autre monde

21 février : pour la libération des adolescent-e-s palestinien-ne-s

« Israël a soustrait deux millions de personnes à l’humanité » déclare Sarah Katz

 

 

Sourire et émotions à l’arrivée de Sarah Katz ce jeudi soir à la gare Saint-Charles de Marseille. Après les embrassades la militante juive française pour la paix a longement conté ses conditions de détention. Article paru dans le journal La Marseillaise du 3 août 2018. Sarah Katz, militante de l’Union juive française pour la paix (UJFP) a retrouvé le sol français après avoir passé quatre nuits dans les prisons israéliennes. Elle a été ensuite expulsée du territoire ou elle était venue porter assistance à la population palestinienne via une flottille internationale.

La Marseillaise : Quel est votre état d’esprit après ce périple qui a commencé par l’arraisonnement de votre bateau par l’armée israélienne alors que vous vous trouviez dans les eaux internationales ?

Sarah Katz : Ce fut un acte de piraterie très brutal. Le capitaine et le mécanicien norvégiens ont été violemment pris à partie et si nous n’avions pas été européens je pense que notre sort aurait été bien pire. N’oublions pas que le rôle de cette sixième flottille était de pointer du doigt la terrible réalité du blocus israélien que subissent les Palestiniens. Nous apportions des médicaments et surtout du matériel médical de type bandelettes, compresses qui manquent cruellement là-bas. J’ai espéré un moment que nous pourrions faire mieux, mais à partir du moment où l’armée israélienne ne nie même pas qu’elle opère illégalement en eaux internationales, que pouvons-nous faire. Nous comprenons bien là ce que signifie soustraire de l’humanité deux millions de personnes (la population de Gaza, ndlr) Mais évidemment, je suis amère.

Quelles ont été vos conditions d’arrestation, de détention et de comparution devant la justice israélienne ?

S.K : J’ai découvert, à cette occasion, l’importance que prend, dans un État, ces services un peu gris tel l’Office d’immigration qui a un puissance incroyable. Ça donne, en bout de chaîne, une parodie de justice où le juge ânonne que ta détention est légale. On a réussi à mobiliser des militants, médias et parlementaires français dans le refus de soutenir un État voyou. Mais il faut amplifier la contestation. Ou on y arrive ou nos pays, dont la France, vont dire en creux que le monde d’Apartheid qu’est en train de construire Israël, est le monde qu’ils veulent.

Qu’est-ce qui permet une telle impunité dont jouit le gouvernement d’extrême droite israélien ?

S.K : C’est le fait que ça provient d’une très profonde unité idéologique. En 2018, sur Terre, il y a des gens qui ont plus de Droits que d’autres et même nos gouvernements, au fond, sont d’accord. Que des migrants se noient en Méditerranée, c’est juste leur sort, que 1 000 migrants arrivent sur le sol français et c’est la démocratie qui tremble sur ses bases. On est devant cette idée que l’on ne va pas au devant d’un monde fraternel, mais où les puissants se créent un lieu où ils se protègent et écrasent les autres. L’État Israël est à l’avant-garde de ça. Regardez la loi sur l’Apartheid visant les arabes et qui est une insulte à la mémoire juive.

À ce propos, que souhaiteriez-vous dire, en tant que militante associative, aux Juifs de France tentés d’épouser les positions de Netanyahu ?

S.K : La première chose que j ’aurais envie de dire, c’est qu’ils doivent se rappeler qu’ils sont des citoyens comme les autres et qu’ils ont la même responsabilité pour construire une société qui ait un sens. Pour cela, ils doivent lutter de toutes leurs forces contre ces gens qui construisent l’Apartheid au nom de leur judéité.

Propos recueillis par M.Gd

ujfp.org

Quelle banderole politique les villes ont-elle le droit d’afficher ?

 

Par Lecteur

En rétention administrative en Israël depuis août 2017, Salah Hamouri, avocat franco-palestinien marié à une Ivryenne, Elsa Lefort, fille de l’ancien député communiste Jean-Claude Lefort, a fait l’objet en septembre dernier d’un portrait par le graffeur C215, dessiné au coin de la rue Molière et du boulevard Brandebourg à Ivry-sur-Seine. La ville en a tiré une affiche qu’elle a apposée devant la mairie d’octobre à mi-avril, date à laquelle le portrait, vandalisé, a été retiré pour être restauré.

À Ivry, la pratique de la banderole politique est assez coutumière, et la commune affiche actuellement une autre banderole qui proteste contre « la mise sous tutelle des collectivités locales par l’État au travers de la contractualisation » ainsi qu’une troisième pour exiger le Droit de visite de Claude Mangin-Asfari à son époux emprisonné au Maroc, Naâma Asfari, citoyen d’honneur de la ville. Ce 30 avril, le courrier adressé au maire d’Ivry-sur-Seine par la préfecture du Val-de-Marne a toutefois ciblé uniquement celle concernant Salah Hamouri. « Il m’a été signalé l’apposition d’une banderole en soutien à Monsieur Salah Hamouri sur le fronton de l’Hôtel de ville de votre commune, ressortissant franco-palestinien, placé en détention administrative en Israël depuis le 23 août 2017. Je vous rappelle que le principe de neutralité des services publics s’oppose à ce que soient apposés sur les édifices publics des signes exprimant des opinions politiques tels qu’un drapeau symbole d’une revendication politique », faisait savoir la préfecture, demandant à la ville de respecter le principe de neutralité des collectivités locales.

Pour Philippe Bouyssou, maire PCF de la ville, il s’agit d’un regard « sélectif » de la part de l’État, au regard de la « ligne éditoriale débordante » des banderoles apposées sur le fronton de la mairie. « Cela signifie-t-il que prendre position contre une disposition de la loi de Finances ou en faveur du Droit de visite de l’épouse d’un prisonnier politique Sahraoui ne contreviendrait pas au fameux principe de "neutralité" que vous évoquez ? Ou bien que par votre plume l’État se rendrait lui­-même coupable d’une totale absence de neutralité ? Ou pire encore que vous vous contentiez de retraduire une forme de délation sans en avoir fait vérifier le fondement ? » , accuse l’édile qui fait par ailleurs remarquer que le portrait dont il est question n’est actuellement plus apposé en mairie, étant en cours de restauration.

Sur le fond, l’élu s’oppose à la demande de la préfecture de respecter le « principe de neutralité ». « Est-il nécessaire de vous rappeler que les collectivités locales sont dirigées par des assemblées élues qui à ce titre exercent un mandat politique porteur de valeurs ? » tance l’édile. « Dans une période où la libre administration des communes est remise en cause par la contractualisation, vous comprendrez que la confusion que vous opérez entre "collectivité locale" et "service public" constitue une véritable atteinte à la démocratie dont je doute que les services de l’État puissent se rendre coupables », enfonce le maire qui prévient que le portrait de Salah Hamouri « restera donc apposé sur la façade de ce qu’il convient d’appeler la Maison du peuple jusqu’à ce que cette libération soit effective ».

Pour rappel, Salah Hamouri, est un avocat franco-palestinien. Arrêté une première fois au poste de contrôle de Qalqiliya en mars 2005 alors qu’il était étudiant en sociologie de l’Université de Bethléem, il avait été accusé d’avoir voulu tuer le rabbin Ovadia Yossef et d’appartenir au Front Populaire de Libération de la Palestine. Plaidant coupable après trois ans de détention provisoire, il avait écopé de 7 ans de prison avant d’être libéré par anticipation fin 2011 dans le cadre d’une libération de 550 prisonniers palestiniens échangés contre le jeune soldat franco-israélien Gilad Shalit. Depuis, Salah Hamouri a obtenu son diplôme d’avocat, s’est marié en 2014 avec Elsa Lefort, ancienne conseillère municipale PCF de Choisy-le-Roi et fille de l’ancien député Jean-Claude Lefort, membre de son comité de soutien pendant son emprisonnement. Le couple vit alors à Jérusalem Est. Mais début 2016, alors que le couple est rentré en France pour passer Noël en famille, et que Elsa Lefort, enceinte de six mois et demi, reprend l’avion pour Israël un jour après son mari, elle est refoulée à l’entrée du pays malgré son « visa de service » délivré par le Bureau des affaires consulaires du ministère des Affaires étrangères israélien, considérée comme « potentiellement terroriste ».

Après deux jours de rétention à l’aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv, elle est expulsée vers la France et ne pourra repartir, malgré la mobilisation et le soutien d’élus. C’est au mois d’août 2017 que Salah Hamouri est à nouveau arrêté à son domicile de Jérusalem dans la nuit de 22 au 23 août et il est depuis en rétention administrative.

legrandsoir.info

Nethanyahu go home !

Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens

 

La « saison croisée » France-Israël doit être annulée.

 Le criminel de guerre Netanyahu doit être interdit de séjour en France
Manifestons partout en France le 5 juin !

La « saison croisée France-Israël » va regrouper, de juin à novembre, des dizaines d’événements en Israël et en France. Pour Israël, il s’agit de reconstruire une image positive, de tenter, à travers la science, l'art et la culture, de le blanchir de ses crimes. Cette « saison croisée » doit être inaugurée à Paris le 5 juin par le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, conjointement avec le président de la République Emmanuel Macron.

En quelques semaines, les tirs de l’armée israélienne contre les manifestants de Gaza, non armés, qui protestent contre un blocus inhumain qui dure depuis 11 ans, ont fait 120 morts et plus de 13 000 blessés, dont 3 500 par balles, conçues pour infliger des mutilations et handicaps à vie.

Pendant ce temps, en toute impunité, Israël et les États-Unis fêtaient le transfert de l’ambassade des États-Unis à Jérusalem, en contradiction totale avec le droit international et les résolutions de l’ONU.

La France a condamné l’un et l’autre. Mais que peuvent les paroles contre un pouvoir israélien qui se croit tout permis, fort du soutien inconditionnel des États-Unis de Trump, et l'absence de sanction ? Il est grand temps de passer de la parole aux actes.

Nous demandons l’annulation de cette saison croisée et de son inauguration le 5 juin :

 

  • une fois encore, les crimes de guerre commis récemment par Israël sont d'une extrême gravité, et la tentative de les blanchir par cette « saison croisée » est d'une indécence absolue. Cet événement serait en contradiction totale avec le signal clair et le ferme avertissement qu'il faut adresser à Israël.
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  • Netanyahou, criminel de guerre, n’a rien à faire en France,
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  • la date du 5 juin, l’anniversaire du déclenchement par Israël de la « guerre des 6 jours », qui a conduit à l’occupation de nouveaux territoires par la force et une nouvelle catastrophe, la Naksa, pour le peuple palestinien, ajoute un facteur supplémentaire à cette provocation.

 

Partout, nous porterons l’exigence de la reconnaissance des droits du peuple palestinien – dont le droit au retour – et de la reconnaissance par Israël des crimes qu’il a commis. Nous demandons que, déjà, la France reconnaisse l’État de Palestine avec Jérusalem-Est comme capitale, comme l'ont demandé au gouvernement nos élu-e-s des deux chambres.

C’est l’impunité d’Israël qui autorise à tuer les Palestiniens comme elle tue toute humanité de la part du pouvoir israélien : il est urgent d’y mettre fin, et d’appliquer des sanctions contre l’État d’Israël et particulièrement la Suspension de l'Accord d'Association UE/Israël.

Nous appelons à manifester partout en France le 5 juin contre la venue de Netanyahou et pour l’annulation de la saison croisée France-Israël.

À Paris, nous appelons à nous joindre au rassemblement

Esplanade des Invalides à partir de 18h30.

 

Non à la venue de Netanyahou en France, c’est un criminel de guerre !

Annulation immédiate de la saison croisée France-Israël !

 

Organisations du CNPJDPI signant cet appel :

Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui (ACCA) – AFD International – AILES Femmes du Maroc - Alternative Libertaire (AL) - Américains contre la guerre (AAW) - Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) - Association des Tunisiens en France (ATF) - Association France Palestine Solidarité (AFPS) - Association Nationale des Elus Communistes et Républicains (ANECR) - Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne (ATTAC) - Association pour les Jumelages entre les camps de réfugiés Palestiniens et les villes Françaises (AJPF) - Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC) - Association Universitaire pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP) - Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP) - Cedetim / IPAM - Collectif des Musulmans de France (CMF) - Collectif Faty Koumba : Association des Libertés, Droits de l'Homme et non-violence - Collectif interuniversitaire pour la coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP)- Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Palestine (CJACP) - Collectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-Denis) - Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO) - Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient du 5e arrt (CJPP5)  - Droit-Solidarité – Ensemble ! - Europe Ecologie les Verts (EELV) – Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) - Fédération Syndicale Unitaire (FSU) – Forum Palestine Citoyenneté - Génération Palestine - La Courneuve-Palestine - le Mouvement de la Paix - les Femmes en noir - Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, section française de la Women’s International League for Peace and Freedom (WILPF) (LIFPL) - Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) - Mouvement Jeunes Communistes de France (MJCF) – Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) - Organisation de Femmes Egalité - Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF) - Parti Communiste Français (PCF) - Parti de Gauche (PG) - Parti de l'émancipation du peuple - Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM) – Socialistes pour la Paix – Sortir du colonialisme - Syndicat National des Enseignements de Second degré (SNES/FSU)  - Une Autre Voix Juive (UAVJ) - Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens (UTIT) – Union Juive Française pour la Paix (UJFP) -Union Nationale des Etudiants de France (UNEF) - Union syndicale Solidaires

Ma fille est en prison

 

Il y quelques semaines, des soldats ont fait irruption chez moi au milieu de la nuit et ont arrêté ma fille de 16 ans. Aujourd’hui, mon enfant est dans une cellule froide.

J’ai consacré ma vie à la résistance civile. C’est la raison pour laquelle l’armée retient ma fille chérie -- ils veulent me démoraliser. Mais je suis membre d’Avaaz depuis 8 ans, et je sais de quoi ce mouvement est capable si nous nous rassemblons tous contre l’injustice. 

Ma fille comparaît le 31 janvier -- mais les tribunaux militaires israéliens condamnent 99% des Palestiniens, même s'ils sont des enfants. S’il vous plaît, rejoignez mon appel urgent en un clic -- nous le remettrons directement aux dirigeants du monde entier:

Aidez à libérer ma fille Ahed

Aux dirigeants du monde entier:

"Nous exigeons la libération d’Ahed et de tous les enfants palestiniens détenus injustement dans des prisons militaires.

La communauté internationale doit mettre fin à la détention et aux mauvais traitements des enfants dans ces prisons. Trop, c’est trop.

À Ahed et à tous les enfants dans les prisons militaires israéliennes: nous sommes avec vous, vous êtes dans nos coeurs. Nous n’abandonnerons pas tant que vous n’aurez pas retrouvé la liberté. Vous n’êtes pas seuls."


Lorsque je l’ai vue au tribunal, elle était pâle et tremblante, menottée et manifestement souffrante. Je voulais pleurer mais je ne pouvais pas, je devais rester fort pour qu’elle tienne le coup.

Le juge a refusé de la libérer sous caution, et aujourd'hui mon enfant pourrait passer des mois -- voire des années -- derrière les barreaux, avant même d'obtenir un procès. Rien ne justifie qu'elle reste ainsi détenue! Ils l’ont emmenée pour avoir giflé un officier lourdement armé, après que des soldats aient tiré dans le visage de son petit cousin, lui brisant le crâne. Mais au lieu d'enquêter sur ce tir contre un mineur, ils s'en prennent à ma fille et l'accusent de 12 nouveaux crimes.

Plus de 12 000 enfants palestiniens ont été arrêtés depuis 2000! Quelle que soit votre opinion sur ce conflit, nous pouvons nous mettre tous d’accord sur le fait qu'aucun enfant ne devrait être jeté dans des prisons militaires sans procès équitable, et risquer des abus.

Je suis en contact avec des diplomates. Mais ma voix seule n'a pas assez de poids. C’est pourquoi j’en appelle à vous aujourd’hui. Nous savons que les juges militaires ne souhaitent pas que l’opinion publique internationale s’intéresse à eux, et les responsables politiques israéliens veulent éviter que le problème des enfants prisonniers devienne un scandale international. Ajoutez votre nom -- il ne nous reste que quelques jours:

J’ai été inspiré par la force et l’enthousiasme de ce mouvement pour la liberté, la justice, et un monde meilleur pour la génération à venir. C’est la raison pour laquelle je fais appel à vous -- je sais que si quelqu’un peut libérer ma fille et tous ces enfants, c’est bien le mouvement Avaaz.

Avec espoir et détermination,

Basem Tamimi avec l’équipe d’Avaaz

PS: L'équipe d'Avaaz a préparé cette fiche d'information avec plus de détails sur la manière dont Israël traite les enfants palestiniens.

POUR PLUS D’INFORMATIONS

La jeune militante palestinienne Ahed Tamimi maintenue en détention jusqu'à son procès (Huffington Post)
http://www.huffpostmaghreb.com/2018/01/17/la-jeune-militante-palestinienne-ahed-tamimi-maintenue-en-detention-jusqu-a-son-proces_n_19023400.html

Ahed Tamimi, nouveau visage de la résistance palestinienne (Euronews)
http://fr.euronews.com/2017/12/28/ahed-tamimi-nouveau-visage-de-la-resistance-palestinienne

L'Unicef affirme que les mineurs palestiniens détenus par Israël sont maltraités (RTS)
https://www.rts.ch/info/monde/4713769-l-unicef-affirme-que-les-mineurs-palestiniens-detenus-par-israel-sont-maltraites-.html

Il faut "exiger la fin des pratiques de détentions qui constituent une violation des droits des enfants" en Israël (Le Monde)
http://www.lemonde.fr/idees/article/2018/01/23/il-faut-exiger-la-fin-des-pratiques-de-detentions-qui-constituent-une-violation-des-droits-des-enfants-en-israel_5245726_3232.html

Israël: il faut libérer la jeune militante palestinienne Ahed Tamimi (Amnesty International)
https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2018/01/israel-release-teenage-palestinian-activist-ahed-tamimi/

Informations supplémentaires