Contrairement aux listes qui proclament toute leur politique sous forme de priorités, nous n’en avons qu’une : l’école. Sinon, on ne parle pas de « priorité ».

 

L'école est le domaine où la ville peut vraiment apporter son aide aux Bondynois. C'est là que les inégalités sont particulièrement visibles avec des villes plus riches. Cela demande des moyens, mais ce champ est pour nous une priorité absolue. Il en va de l'avenir de nos enfants.

 

L'urgence est de construire un groupe scolaire en centre-ville pour désengorger les écoles dont les cours de récréation sont occupées par des préfabriqués.

 

Nous voulons mettre en place la cantine gratuite dans toutes les écoles maternelles et élémentaires. Le coût a été estimé par la mairie à 600 000 euros par an, soit à peu près le montant des indemnités touchée par les élus de la majorité municipale (PS/PC/ EELV). C’est une nécessité pour la santé de nos enfants et aussi pour permettre une meilleure socialisation des élèves entre eux. Le travail d'éducation au goût, avec la coopération des parents, reste cependant un enjeu important pour améliorer la santé des enfants et éviter le gâchis.

 

Pour faciliter la scolarité des enfants, il faut aussi aider les parents, nous proposons en particulier de lancer dans les écoles un grand projet d’alphabétisation de tous les parents qui le souhaitent.

 

L'équipement informatique effectif de toutes les écoles est une nécessité, ne serait-ce que pour respecter le programme.

 

Les classes doivent avoir accès à des cars supplémentaires pour leurs activités sportives et culturelles.

 

Le travail personnel des élèves doit être accompagné, nous généraliserons les études dirigées gratuites, à la place de la ”garderie” actuelle.

 

Sans intervenir contre le cadre national de l'enseignement, ni gêner l'autonomie des équipes, la mairie pourra accompagner les projets existants et favoriser chez les enfants des gestes éco-responsables : composteur, récupérateur d'eau de pluie, tri sélectif, etc.

 

Les Temps d'Activité Périscolaire (TAP) ont montré que la mairie ne tenait aucun compte des citoyen-ne-s. Il faut admettre, quoiqu'on en pense, qu'il n'est plus possible de maintenir la semaine de quatre jours et demi. Aussi, nous supprimerions le mercredi matin de cours, tout en poursuivant la réflexion sur les temps scolaires avec les parents et les enseignants. Les activités elles-mêmes doivent être de qualité, ce n'est pas toujours le cas, elles doivent aussi pouvoir se tenir à l'extérieur des écoles.

Mais la commune ne peut pas tout faire toute seule. Par exemple c’est l’État qui est coupable de ne pas embaucher les personnels nécessaires d'encadrement. Le manque de personnel titulaire dans les réseaux d’aide aux élèves en difficulté (PSYEN, enseignant-e spécialisé-e, assistant-e social-e, infirmier-e, médecin) est un scandale auquel nos mobilisations doivent remédier. D’autres droits sont à gagner, on pourrait exiger par exemple que des orthophonistes soient recrutés dans les écoles. De même, il faudra s'opposer à toutes les régressions du gouvernement Macron (réformes du lycée, réduction des enseignements accessibles aux élèves, management agressif des personnels, réduction des créations de postes).

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