Lors du conseil municpal du 23 mai, nos élus sont notamment intervenus sur la vidéo-surveillance. 

En commençant à mettre de la vidéo-surveillance, le Maire a fait croire que c’était une solution. Dorénavant, chacun voudra sa petite caméra près de chez lui…

Ce processus a déjà commencé.

C’est embêtant parce que la vidéo-surveillance est inefficace, tout comme les interphones pour éviter le squatt des halls, ou la suppression des allocations familiales pour aider les parents à jouer leur rôle.

La vidéo-surveillance n’empêche pas les délits (faut-il répéter encore qu’un Londonien est filmé 300 fois par jour, et que ça n’a pas empêché les attentats de Londres ?!).

Dans le meilleur des cas, la vidéo-surveillance déplace les délits hors du champ de la caméra…

Sa seule utilité est d’aider les enquêteurs à retrouver les fauteurs de troubles, mais rarement puisqu’il y a même un petit jeu pour tout délit organisé, qui est de ne pas être reconnu quand on est filmé…

Alors, vous me direz : « payer cher pour un système qui ne sert pas, c’est pas grave si ça rassure »… C'est ainsi qu'en 2007, 10.000 caméras ont été soumises aux autorisations des préfets, contre 4.000 en 2006...

Malheureusement, donner de fausses solutions, c’est toujours aggraver les problèmes. En particulier, parce que bon nombre de Bondynois seront convaincus que s’ils subissent une agression, c’est parce qu’il n’y a pas assez de caméras.

C’est donc une erreur sans fin… Et nous voterons contre…

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