par Lola Keraron

Depuis deux semaines, des étudiants ingénieurs agronomes occupent un domaine public de 300 hectares qui menace d’être bétonnisé. L’occasion pour eux de découvrir l’auto-organisation et la démocratie directe. Reportage.

Pétition, blocage, sit-in, manifestation : les étudiants d’AgroParisTech ne ménagent pas leurs efforts pour sauver le domaine de Thiverval Grignon, qui menace d’être vendu à des promoteurs immobiliers. Situé dans les Yvelines, à 25 minutes de train de Paris, ce site de 300 hectares (dont 120 de terres agricoles), constitue un patrimoine historique et écologique rare. Chaque année, des centaines d’étudiants viennent s’y former.

Depuis le 16 mars, ils sont environ 200 à l’occuper, nuit et jour. Ce qu’ils souhaitent ? Un rendez-vous avec le ministre de l’Agriculture Julien Denormandie, un moratoire sur la vente du site et la révision des critères de vente. « C’est une lutte locale qui s’inscrit dans une lutte globale, résume Juliette, étudiante de 21 ans. Nous nous battons contre l’artificialisation des terres et pour la préservation de la biodiversité, du patrimoine et d’une recherche scientifique de qualité. »

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