Nous relayons l'appel des enseignants d'Île-de-France, mais cela intéressera aussi les parents !

 

Une épreuve organisée sans aucune considération pour les personnels et les élèves

  • Des convocations de dernière minute

  • Des convocations à longue distance

  • Des élèves sans jury, des jurys sans élève

  • Des convocations sans adresse

  • Des jurys sans spécialistes des disciplines concernées

  • Des personnels administratifs et de vie scolaire malmené·e·s

  • Des élèves inégalement préparé·e·s en raison du contexte sanitaire

 

Pouvons-nous accepter ce mépris ?

 

  • Tout ceci n’est pas le fait du COVID, c’est le Grand Oral qui est « en marche »

 

  • Une épreuve inégalitaire : aucun temps n’a été dédié, dans les grilles horaires du nouveau lycée, pour préparer cette épreuve. Cette épreuve évalue donc des compétences orales que l’école ne transmet pas

  • Une épreuve qui accorde une importance démesurée à la forme et valorise peu le fond, en demandant aux élèves un travail qui s’oppose aux méthodes de travail normales de l’étudiant·e (maîtrise des connaissances disciplinaires, prise de note, sources documentaires, approfondissement, …)

  • Une épreuve symbolique de la réforme Blanquer qu’il a voulu maintenir « quoi qu’il en coûte »

 

Pouvons-nous accepter ce bac inégalitaire ?

 

  • La suite de ce bacatastrophe nous attend en septembre. Le lycée Blanquer, c’est d’ores et déjà :

  • Des DHG en baisse

  • Des suppressions de postes et donc des classes surchargées

  • Un bac bricolé localement sur la base d’évaluation sans aucune égalité de traitement

  • Un métier qui perd de son sens pour appliquer des réformes largement rejetées par les personnels de l’éducation nationale

  • Un bac dévalorisé, laisse place à Parcoursup, outil de sélection permettant de gérer la pénurie de moyens dans le supérieur et soumis aux impératifs du marché du travail

 

Pouvons-nous accepter l’avenir promis par Blanquer ?

 

  • Nous pouvons nous désolidariser de cette mascarade

 

  • En refusant de répondre à des convocations non conformes

  • En exerçant notre droit de grève (plusieurs préavis de grève nous couvrent légalement)

  • En dénonçant les dysfonctionnements et irrégularités constatés dans les centres d’examens

  • En nous organisant collectivement face à la correction de copies numérisées qui nous est imposée

 

Ne nous laissons pas marcher dessus, battons-nous :

pour nous, nos métiers et nos élèves !

Refusons l’inacceptable,

Retrouvons-nous

Devant le ministère (Métro rue du Bac) Vendredi 25 juin à 14h

 

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