Par ENCO

L’Amazonie et la région du Cerrado font face à des destructions dévastatrices pour exporter de la viande et du soja à bas prix. Un rapport inédit pointe la responsabilité des entreprises européennes.

La dépendance du Brésil à l’égard de l’exportation de matières premières est la cause première du niveau sans précédent de déforestation et de surexploitation de la nature dans les deux écosystèmes les plus riches du Brésil : l’Amazonie et le Cerrado (région de savane). L’Amazonie est un écosystème clé pour la santé environnementale mondiale, puisque qu’elle influence le climat par son rôle de puits et de stockage du carbone. Le Cerrado est la savane la plus riche du monde. Et de grandes entreprises et établissements financiers européens y jouent un rôle important.

Au-delà de leur extrême abondance en faune et en flore, en eau et en biodiversité, les régions de l’Amazone et du Cerrado sont l’habitat de nombreuses communautés traditionnelles (populations autochtones, petits agriculteurs, communautés de briseurs de noix de coco babassu, communautés afro-descendantes) qui vivent depuis des siècles faisant coexister économie locale et durabilité des ressources naturelles. De vastes territoires de ces écosystèmes sont menacés par de nombreux intérêts économiques : l’avancée de l’agro-industrie qui appuie sur l’élevage, les grandes monocultures de soja, la viande et le bois ; et les activités minières et d’exploitation forestière liées aux industries des matières premières.

 

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