Les parents d'élèves de la FCPE de Jean-Renoir appelle à un collège et lycée morts ce jeudi 2 octobre pour retrouver les moyens de faire réussir les élèves.
Une journée de mobilisation pour une année entière avec les dotations !

Chaque année, il faut se battre pour conserver des effectifs décents dans les classes du collège et du lycée, et garantir aux élèves des conditions de travail acceptables. Le Rectorat comme la direction académique nous présentent comme des cadeaux les classes de collège, ou de technologie au lycée à 24 élèves, ou les classes de seconde à 30, pour justifier des classes à 35 en première et terminale générale et de nombreux groupes de spécialité à plus de 30 élèves. C’est pourtant le résultat de notre lutte commune, professeurs, élèves et parents, année après année pour ne jamais nous résoudre à accepter que nos élèves, notamment les plus fragiles, paient le prix de l’austérité budgétaire que l’on veut nous imposer.
Cet été de nouveau, le Rectorat a annoncé la suppression d’une première générale augmentant mécaniquement les effectifs de tous les groupes de spécialités et de langues notamment, mais aussi la hausse des effectifs de première ST2S de 24 à 31 actuellement et possiblement jusqu’à 35 en cours d’année.
De même, les classes sont très chargées au collège : jusqu’à 25 élèves en sixième, sans compter les inclusions des élèves non francophones.
Exigeons ensemble :
- le maintien des effectifs de toutes les classes de collège en dessous de 24, en comptabilisant les élèves non francophones qui sont inclus-es progressivement dans les autres classes.
- la création d’une classe de ST2S supplémentaire et la garantie de ne pas dépasser les 24 élèves par classe dans les filières technologiques au lycée.
- des moyens pour respecter les vœux de spécialités ou d’options en première et terminale générale, avec des groupes en dessous de 30 élèves dans toutes les disciplines.
- L'ensemble des postes pourvues : AESH et professeur-e-s
Les enseignant-e-s de l’établissement invitent les parents à venir s’informer et discuter :
RDV lundi 22 septembre dès 18h15
dans la cour du lycée Jean Renoir
Chaque année, il faut se battre pour conserver des effectifs décents dans les classes du collège et du lycée, et garantir aux élèves des conditions de travail acceptables. Le Rectorat comme la direction académique nous présentent comme des cadeaux les classes de collège, ou de technologie au lycée à 24 élèves, ou les classes de seconde à 30, pour justifier des classes à 35 en première et terminale générale et de nombreux groupes de spécialité à plus de 30 élèves. C’est pourtant le résultat de notre lutte commune, professeurs, élèves et parents, année après année pour ne jamais nous résoudre à accepter que nos élèves, notamment les plus fragiles, paient le prix de l’austérité budgétaire que l’on veut nous imposer.
Cet été de nouveau, le Rectorat a annoncé la suppression d’une première générale augmentant mécaniquement les effectifs de tous les groupes de spécialités et de langues notamment, mais aussi la hausse des effectifs de première ST2S de 24 à 31 actuellement et possiblement jusqu’à 35 en cours d’année.
De même, les classes sont très chargées au collège : jusqu’à 26 élèves en sixième, sans compter les inclusions des élèves non francophones.
Exigeons ensemble :
- le maintien des effectifs de toutes les classes de collège en dessous de 24, en comptabilisant les élèves non francophones qui sont inclu-es progressivement dans les autres classes.
- la création d’une classe de ST2S supplémentaire et la garantie de ne pas dépasser les 24 élèves par classe dans les filières technologiques au lycée.
- des moyens pour respecter les voeux de spécialités ou d’options en première et terminale générale, avec des groupes en dessous de 30 élèves dans toutes les disciplines.
Pour nous faire entendre :
RDV vendredi 5 septembre dès 8h15 devant le lycée Jean Renoir
Départ à 10h pour nous rassembler devant le Rectorat de Créteil
Par Catherine Tricot, du site Regards.fr
Après la mort d’une assistante d'éducation dans un établissement scolaire de Nogent, quelques semaine après l’assassinat d’une adolescente à Nantes, l’inquiétude s’étend. Qu’est-ce qu’il se passe dans notre jeunesse ? On parle beaucoup d’une forte dégradation de leur santé mentale. Des chiffres affolants sont donnés : un jeune sur quatre serait en souffrance. Ceux qui passent à l’acte, meurtre ou suicide, sont l’expression ultime d’une douleur si profonde, si partagée. Parmi les responsables politiques, les plus décidés à apporter des réponses immédiates prônent la mise en place de portiques, de vidéo surveillance, d’interdiction de vente de couteaux. Chacun sait bien que ce sont des solutions impossibles économiquement, inefficaces et en trompe-l’œil. Emmanuel Macron, toujours si économe de moyens, proposent l’interdiction des réseaux sociaux. Cet autre monde irréel n’existera pas. Les jeunes se parlent, s’informent et se distraient massivement sur leur portable. Les défenseurs des enfants et de l’école tirent la sonnette d’alarme sur l’absolue pauvreté des moyens de prévention et de soin dans le domaine mental, en particulier à l’école et en pédopsychiatrie : un médecin scolaire pour 13 000 élèves. Il faudra aussi, un jour, se demander ce qui provoque un tel malaise, d’une telle ampleur, si soudainement. La souffrance de la jeunesse dit à quel point notre monde est anxiogène, si dénué de sens et d’avenir. Ce monde ne leur va pas. Donc il ne va pas.
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