- Le NON-REMPLACEMENT des professeurs absents ENLèVE UN AN de cours.
>>> Il FAUT des remplaçants !
- 400 000 élèves connaissent un HANDICAP.
>>> Il FAUT des AESH !
- Nous NE voulons PAS que les élèves en DIFFICULTé soient CONCENTRéS entre eux.
>>> Il FAUT des PETITS EFFECTIFS mais PAS de groupes de niveaux STIGMATISANTS et INEFFICACES!
LA MOBILISATION GRANDIT : des établissements sont en grève, les journées écoles désertes ont commencé pour soutenir ces revendications.
Le mardi 19 mars, les enseignants seront en grève.
Le jeudi 21 mars, à 18 heures, après la manifestation à Matignon, nous nous retrouverons à la mairie (petit salon) pour faire le point et poursuivre la mobilisation à Bondy.
Le dimanche 24 mars, à 13h15, nous nous retrouverons au RER de BONDY pour partir en manifestation.
Le collectif des parents et des enseignants mobilisés pour un plan d’urgence pour l’école en Seine-Saint-Denis
Une première réunion des parents et des enseignants s’était tenue à Jean-Renoir le jeudi 29 février, une deuxième s’est tenue à la mairie le 7 mars. Le mouvement se construit contre la réforme Attal et surtout pour un plan d’urgence pour l’école en Seine-Saint-Denis.
Les collèges sont mobilisés et les parents d’élèves des écoles entrent dans le mouvement.
Une journée "collège désert" est organisée le mardi 12 et l’appel à ne pas envoyer son enfant à l’école est lancé pour le vendredi 15 mars.
Une nouvelle réunion est annoncée le jeudi 14 mars en mairie de Bondy, à 18h, au petit salon. Soyons nombreuses et nombreux pour construire la mobilisation dont nos enfants ont besoin pour réussir leurs études !
Les enseignants et les parents d’élèves de Bondy sont mobilisés pour les élèves.
Attal, avant de devenir premier ministre avait lancé le « choc des savoirs ». Il s’agit surtout de créer des groupes de niveau. Une réforme mal conçue : toutes les études montrent qu’un groupe fonctionne mieux quand il comporte de la diversité. On imagine que le groupe des élèves en difficulté sera destiné à arrêter vite les études.
Mais le groupe des élèves moyens ou bons n’aura pas de moyens supplémentaires.
En effet, la réforme se fait à budgets constants : il faudra payer ce nouveau dispositif en supprimant ce qui existe déjà, comme les demi-groupes qui sont très utiles, puis les enseignements facultatifs ou à faible effectif, comme le théâtre, le latin ou l’allemand.
Par ailleurs, il n’y aura plus de classe entière ni en français, ni en maths (puisque les groupes de niveau ne comporteront pas tous les élèves d’une même classe). Cela va encore compliquer la rupture pour les élèves arrivant en Sixième. Cela empêchera aussi que les professeurs de français ou de maths soient professeurs principaux d’une classe.
Passons sur le nouvel attrape-nigaud visant à éviter la question des moyens : l’uniforme, qui sert d’échappatoire (comme ce fut le cas de l’abaya à la rentrée de septembre).
Mais la lutte actuelle ne vise pas qu’à empêcher une nouvelle attaque contre l’école. Elle est aussi porteuse de revendication : un plan d’urgence pour le 93.
L’infirmière et la psychologue scolaire sont seules pour 7 écoles ! Il n’y a aucune infirmière dans un lycée de 1200 élèves. L’urgence est bien de donner des moyens à l’école.
La mobilisation actuelle est salutaire pour l’avenir de nos enfants. Soyons toutes et tous solidaires des enseignants et des parents !
Le jeudi 7 mars, venez à la réunion organisée à la mairie sur ce sujet à 18h00 !