Nous vous sollicitons une nouvelle fois concernant les factures de la cantine et des activités périscolaires.
Plusieurs familles témoignent d’un problème généralisé : les erreurs sont nombreuses et le service n’est désormais plus accessible, les Bondynois.es se trouvent à payer des sommes colossales alors que les corrections se font attendre indéfiniment.
- La famille XXXXXXXXXX constate des erreurs très nombreuses, en particulier de présence alors que l’enfant n’est pas présent aux activités.
- La famille XXXXXXXXXX subit une erreur de quotient familial depuis la rentrée : elle aurait dû payer 81 euros et se trouve facturée de 400 euros.
- La famille XXXXXXXXXX constate aussi que la présence de leur enfant est facturée alors que c’est faux. Le certificat de la directrice ne suffit-il pas pour procéder aux corrections nécessaires ?
-La famille XXXXXXXXXX s’est acquittée deux fois de la même facture et constate que la présence de l’enfant a été facturée d’une garderie du matin alors qu’elle n’y est jamais allée.
- La famille XXXXXXXXXX est arrivée récemment à Bondy et se voit réclamer 950 euros sur trois mois alors qu’ils ne gagnent que 1600 euros par mois. Il semblerait que leur quotient familial n’ait pas été pris en compte.
- Pour la famille XXXXXXXXXX, des présences sont facturées à tort tandis que l’ancienne convention de Jean Verdier aurait dû s’appliquer sur une partie des anciennes sommes réclamées mais ne l’a pas été.
- Pour la famille XXXXXXXXXX, les factures s’accumulent alors que l’enfant ne participe ni au centre ni à la garderie.
L’idée que la mairie laisse courir ces erreurs pour se renflouer va finir par s’imposer.
Le dégoût est tel que plusieurs familles nous ont dit trouver des solutions alternatives à la cantine pour éviter d’être confrontées à la mairie, à ses erreurs et à son incapacité à corriger les fautes dans le recensement des enfants ou l'établissement des quotients familiaux.
Nous demandons instamment qu’une personne du Cabinet reçoive les familles et soit en capacité de prendre les décisions qui résolvent enfin ces situations.
L'équipe de Bondy autrement vous souhaite une année de mobilisation citoyenne pour obtenir la cantine gratuite, renforcer l'activité des associations et rendre la ville à ses habitants ! Paix, démocratie, solidarité en France et dans le monde !
Vous êtes invité.e le samedi 25 janvier 2025 à 15heures, espace Marcel Chauzy (rez-de-chaussée de la mairie de Bondy)
Nos coordonnées :
www.bondy-autrement.org
Boîte postale : 16 villa Fleury / 93140 Bondy
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Notre association, le MNLE 93 et Nord Est parisien (Mouvement National de lutte pour l'Environnement) vient de s'installer sur le site de l'ancienne usine SAFT à Noisy-le-Sec, devenue depuis fin 2023 l'Usine des transitions dédiée à l'économie sociale et solidaire accueillant des artistes, des designers des artisans, des acteurs de l'éducation populaire.
Nous y louons un local dans un des bâtiments occupé par la Fédération des Œuvres Laïques (FOL93), La Ligue de l'Enseignement, les Francas et d'autres associations. Ce nouveau lieu qui doit nous permettre une activité renforcée et plus adaptée à un travail partenarial puisque nous envisageons d'y faire des permanences, des conférences, des animations et des débats. L'initiative se déroule le 8 novembre 2024 de 16h à 20h.
L'occasion d'un moment convivial autour d'un buffet partagé. N'hésite pas à y convier des personnes de votre connaissance sensibles aux enjeux environnementaux.
Nous disons que les habitant.e.s. sont capables de décider de tout, et particulièrement du budget de la ville. Les Bondynois.es montrent déjà leur implication et leurs compétences !
Lors du dernier forum des associations, près de 140 associations avaient un stand, elles font vivre la ville et permettent aux gens d’être reliés les uns aux autres.
Tout le monde a en tête les clubs sportifs qui sont des associations et permettent aux Bondynois de pratiquer, même si la mairie leur a supprimé les deux tiers de leur subvention au fil des ans.
Ou les syndicats qui permettent de constituer des dossiers de retraite complets ou encore d’assister des salariés qui doivent recourir aux prudhommes, et à qui la mairie a carrément supprimé toutes leurs subventions.
Que seraient les familles sans les associations humanitaires qui redistribuent des aliments, montrant aussi que l’on ne se satisfait pas de voir son prochain dans la misère ?
Que serait les jeunes s’il n’y avait pas le souci d’aider à faire les devoirs dans des associations qui s’y consacrent ?
Et les parents d’élèves, surtout les mères de famille, seraient-ils aussi présentes sans ces cours d’alphabétisation donnés par des bénévoles ? L’école bénéficie aussi de l’exigence des associations de parents d’élèves qui demandent un plan d’urgence pour l’école du 93.
L’ouverture culturelle serait-elle la même sans ces associations qui organisent des sorties et des visites à Paris ?
Et les associations qui défendent les sans-papiers et deviennent expertes en droit des étrangers en évitant aux personnes de devoir faire appel à des structures payantes qui profitent parfois des difficultés du public ?
On pourrait évoquer celles qui se consacrent à connaître le patrimoine architectural de la ville ou sa faune et sa flore.
Récemment c’est la mobilisation citoyenne autour des travaux pour la ligne 15 qui remportait une bataille au tribunal contre la Société des Grands Projets : David a battu Goliath, sans parler de la capacité technique à proposer une alternative au chantier envisagé actuellement.
Une association comme Bondy autrement a déjà contribué à quelques belles victoires, depuis la régularisation et le relogement des résidents de l’ancienne clinique Michelet jusqu’à l’annulation de la vente du garage municipal au privé, en passant par l’exigence de rénover et sécuriser l’école Ferry ou encore l’exigence de la cantine gratuite qui se poursuit actuellement.
Nous constatons que les associations montrent une compétence : juridique, sportive, architecturale et urbanistique, scientifique et technique.
Rappelons que les membres d'associations agissent sans percevoir de pharaoniques indemnisations, c'est pourquoi il est temps de permettre pleinement aux associations d’agir au service du public en rétablissant leurs subventions.
Il est temps de donner aux citoyen.ne.s le pouvoir de décider de ce qu’ils veulent faire dans leur ville. Ils en sont capables et ils sont les plus légitimes à le faire.
Nous étions ce dimanche au marché de la place du 11 novembre et nous atteignons désormais les 1 060 signatures.
Nous avions fixé le cap du millier pour les remettre au maire et à la commission municipale chargée d'étudier cette question.
Mais nous poursuivons la campagne de signatures ! Pourquoi s'arrêter en si bon chemin ?
Si vous souhaitez participer à cette campagne, indiquez-nous un point de rendez-vous et nous serons présents avec vous pour faire signer la pétition : 06.62.91.83.83. ou 06.63.60.87.91.