Le samedi 20 janvier, Bondy autrement organisait ses vœux. Une initiative agréable qui a rassemblé une cinquantaine de personnes. Djamila Dahmani est d’abord intervenue au nom de l’association puis les associations présentes ont pris la parole (Bondy écologie, Ligue des Droits de l’Homme, Réseau Éducation Sans Frontières, Droit Au Logement d’Est-Ensemble), ainsi que Hakim Kadri, représentant des locataires à Est-Ensemble Habitat.
Voici l’intervention de Bondy autrement :
Cher.e.s ami.e.s,
L’année 2023 s’est terminée et nous ne la regretterons pas.
Entre les crimes de guerre commis en Israël et en Palestine, la retraite reportée à 64 ans en France, la programmation de France Travail avec l’obligation de travailler 15 heures par semaine pour les allocataires du RSA et la loi immigration consacrant la discrimination, adoptée par une coalition allant du RN aux macronistes, nous pouvons dire que les nouvelles n’ont pas été bonnes l’année dernière. 2023 a été aussi l’année de la mort de Nahel qui a donné lieu aux émeutes. La violence policière s’est installée dans notre pays et il faut changer la police au lieu de se préparer à de nouveaux cycles où la mort d’un jeune est suivie d’émeutes. Aucun signe n’a été donné par le pouvoir pour aller dans ce sens, bien sûr. La répression des manifestations est même devenue une habitude, depuis les gilets jaunes en passant par le nassage des rassemblements pour la retraite ou la tentative d’interdire les manifestations en solidarité avec les civils gazaouis.
Nous n’oublions pas que 2023 fut l’année d’un féminicide à Bondy, Flora. Là encore, notre société doit réagir pour obtenir l’égalité de toutes et tous, et d’abord renforcer les revendications féministes et antiracistes.
Il dépend évidemment de tout un chacun de changer le cours des choses mais le ciel s’assombrit grandement dans notre pays.
En ce qui concerne Bondy autrement, nous sommes restés actifs.
Face aux dangers qui pèsent sur la politique française, avec les idées d’extrême-droite et le risque de plus en plus réel de voir le RN triompher aux prochaines élections, nous avons relancé l’Association Pour la Promotion de l’Information Citoyenne (ASPIC) et son site internet Expression93.org. C’est aussi dans cet esprit que nous voulons travailler plus étroitement avec la LDH, RESF ou Bondy écologie, comme nous avons continué à le faire sur la question de l’écologie dans la ville.
Les luttes locales sont toujours au cœur de notre démarche. En 2023, nous avons pu nous réjouir que les citoyen.ne.s mobilisé.e.s contre les nuisances de la ligne 15 gagnent partiellement au tribunal. Nous avons dénoncé avec le collectif que les camions continuent à passer sur le pont de la gare malgré l’interdiction liée à la dangerosité.
Lors de la lutte contre la retraite à 64 ans, nous avons participé à la casserolade, participé à une réunion des établissements scolaires à Chauzy et beaucoup manifesté mais la détermination des macronistes de casser les droits sociaux a été plus forte. Ce recul social sera payé au prix fort, d’abord au détriment de la santé des salariés.
Nous avons contribué récemment au rassemblement sur la place de la mairie en soutien aux victimes civiles de Gaza et pour une solution politique contre la colonisation israélienne.
Il y a pourtant des choses que la ville devrait faire. Ainsi nous constatons que Bondy devient un vrai désert médical : l’installation d’une maison médicale avec des médecins salariés serait une bonne idée, c’est ce que nous avons proposé.
Localement, certains commencent à ouvrir les yeux sur le maire qui est désormais très mal perçu par le personnel communal. 2023 aura aussi été l’année où la mairie aura supprimé les subventions aux syndicats, risquant de priver les salariés de renseignements sur leurs droits, y compris les salarié.e.s de la mairie qui n’ont pas d’assistante sociale pour monter leur dossier de retraite.
Mais au-delà des conséquences pratiques de la suppression des subventions aux syndicats, c’est toute une conception du milieu associatif et de la société civile que l’on constate : pour nous il faut aider à ce que les gens interviennent par eux-mêmes comme c’est le cas dans les associations et les syndicats. Pour le maire, ces gens-là sont des gêneurs. On penser ici bien sûr à l’Association Sportive de Bondy qui a vu sa subvention amputée, passant d’1 million 200 000 euros à 600 000 euros. Combien de jeunes vont cesser de faire du sport, combien de bénévoles dégoûtés vont lâcher ?
Nous avons dénoncé déjà les conséquences des dysfonctionnements de la mairie pour les familles avec des retards de facturation qui risquent de mettre les familles en difficulté.
Est-ensemble, présidée par le maire de Montreuil Patrice Bessac, ne fait d’ailleurs guère mieux quand le ramassage des ordures est décidé sans concertation des usagers, ou encore quand la piscine Tournesol est fermée pour faire des économies alors que la moitié de nos jeunes ne savent pas nager à l’entrée en Sixième, et que 1000 personnes meurent par noyade en France par an.
C’est d’ailleurs pour cela que nous avons écrit que le syndrome Macron frappait aussi à Bondy : l’idée que l’on est seul légitime à décider pour tout le monde parce que les circonstances ont fait qu’on a été élu. Monsieur Hervé a été élu mais sa politique n’est pas celle dont les Bondynois.es ont besoin. La ville n’est ni à elle ni à lui, elle est à vous. Ce n’est ni Mme Thomassin, ni M. Hervé qui sont légitimes pour décider seuls, ils l’ont d’ailleurs prouvé. C’est aux habitants et au personnel de décider du budget.
Nous le disons d’autant plus sereinement qu’en 2023, une candidate macroniste de Bondy a vu ses comptes de campagne invalidés, elle est devenue inéligible, ce qui ne l’empêche pas d’ailleurs de rester maire-adjointe. Non décidément, nous n’avons pas les mêmes valeurs ! Nous sommes des citoyens, mais nos comptes ont toujours été validés par la commission de contrôle des comptes de campagne !
2024 sera une année de chantiers nouveaux : à partir de janvier la distribution de l’eau ne sera plus assurée par VEOLIA mais par une régie publique. C’est une victoire pour nous qui avons mené ce combat depuis le début. Nous avons d’ailleurs participé à relancer le forum citoyen de l’eau à l’échelle d’Est-Ensemble et organisé déjà une réunion d’information à ce sujet en mairie.
Mais 2024 risque d’être difficile pour la ville : le rapport de la Chambre Régionale des Comptes dont nous avons rendu compte est très inquiétant pour Bondy. D’un excédent de 15,5 millions en 2019, nous sommes passés à 8,5 millions, à peine de quoi payer les intérêts de la dette. Face à cette situation, nous disons que notre proposition de rendre la ville à ses habitant.e.s est d’autant plus pertinente : le maire n’a pas prouvé que ses choix étaient judicieux, les habitants feraient mieux ! Nous sortons d’ailleurs d’un rendez-vous avec le maire et nous avons rappelé notre inquiétude, en particulier concernant l’Association Sportive de Bondy (ASB) et les conséquences de la réduction des moyens sur le nettoyage avec la réduction de 800 000 euros du marché du nettoyage des écoles.
Nous voulons faire de 2024 une année importante pour construire vraiment un mouvement citoyen à Bondy.
Nous vous appelons donc à participer activement aux associations présentes dans la ville, que ce soient les amicales de locataires, les associations de parents d’élèves, les syndicats bien sûr, mais aussi la Ligue des Droits de l’Homme, le Réseau Éducation sans Frontières, l’Association France Palestine Solidarité, etc. J’insiste particulièrement sur le collectif contre les nuisances de la ligne 15, qui va demander une importante mobilisation citoyenne puisque nous savons maintenant que c’est Eiffage qui doit réaliser une opération immobilière à la gare, là où les habitant.es refusent d’être exproprié.es.
Pour notre part, nous mettons notre implantation au service de l’information et de l’action des habitants et des habitantes. Avec notre journal que nous distribuons à des centaines de lecteurs et aux passants chaque mois, nous voulons maintenant vous donner plus la parole, alors n’hésitez pas à nous donner des informations sur lesquelles vous voulez attirer l’attention.
Chacun et chacune peut participer aussi une fois par quinzaine à la réunion que nous organisons dans cette école Apollinaire, elle sera désormais ouverte à toutes celles et tous ceux qui le souhaitent, donnez-nous vos coordonnées pour vous prévenir, et je rappelle que vous pouvez reprendre votre carte à Bondy autrement aujourd’hui auprès de Jorge.
En 2023, pour être plus visibles nous avons édité un auto-collant que vous avez peut-être reçu. Nous avons participé pour la première fois à la fête des associations locales. Une première très active et réussie ! Nous sommes désormais sur instagram et TikTok.
Nous participons à l’Association Pour la Promotion de l’Information Citoyenne (ASPIC) qui organisera un débat sur la nouvelle loi immigration le 6 février.
Alors, bonne année ensemble pour rendre la ville à ses habitantes et à ses habitants !
Christian Bernard, pour Bondy écologie, rappelle d’abord le travail en commun mené par nos deux associations sur la question des herbes sauvages dans la ville. Bondy écologie intervient aussi pour réduire l’impact de la publicité dans la ville. L’autre chantier est celui du SDRIF, le Schéma Directeur Régional de l’Île-de-France, qui doit décider de l’organisation de la région pour les prochaines années.
Olivier Sagette, pour le DAL d’Est-Ensemble, rappelle le combat mené pendant 12 ans avec Bondy autrement pour défendre les résidents de la clinique Michelet, qui ont tous pu être relogés. Une belle victoire qui donne confiance dans les luttes déterminées menées par les intéressé.e.s ! Actuellement, le DAL d’Est Ensemble est mobilisé à Romainville. A Paris, un campement a été installé rue de Solférino pour dénoncer le mal-logement : en France 3 millions de logements sont vides, 125 000 à Paris. En février, le DAL « fêtera » les 20 ans de l’ANRU qui finance la destruction des logements sociaux. Un sujet qui intéresse les Bondynois aussi !
Monique Garnier, pour la Ligue des Droits de l’Homme, rappelle que l’association regroupe des juristes et des militants. Un afflux d’adhérents et de militants a eu lieu après les propos de Darmanin contre la LDH en 2023. La LDH s’est mobilisée contre le recul de l’âge de la retraite à 64 ans, pour un cessez-le-feu à Gaza et contre la loi immigration. La projection du film Tantura a été organisée au cinéma Malraux sur l’occupation israélienne et prochainement celle du film sur les algues vertes.
Anne-Marie Vachon, du Réseau Éducation Sans Frontières, a rappelé que l’association tient une permanence le lundi de 17 à 19h à l’espace Sohane à Bondy-sud. Il s’agit surtout d’aider les sans-papiers. Aujourd’hui, l’association dénonce les délais allongés (ou impossibles) pour prendre un rendez-vous en Préfecture : tout se fait sur internet mais les gens n’obtiennent pas de réponse. Des démarches au Tribunal Administratif vont être engagées de nouveau pour obtenir gain de cause, ainsi qu’une manifestation ce lundi à Montreuil.
Enfin, Hakim Kadri, représentant des locataires à Est-Ensemble Habitat, prend la parole pour rappeler que le nouvel Office HLM s’est monté dans la précipitation avec d’importants défauts pour les locataires. Les décisions sont plus éloignées, on ne sait pas si c’est le siège ou l’agence de Bondy qui peut intervenir… Il faut souligner que les représentants élus par les locataires n’ont pas pu siéger au Conseil d’Administration, c'est le préfet qui a choisi ceux qui pouvaient siéger !
Enfin, pour Bondy autrement, Vincent Duguet a rappelé que nos réunions à l'école Apollinaire sont désormais ouvertes à tous et toutes, une fois par quinzaine. Donnez vos coordonnées pour être prévenu.e. Vous pouvez également nous contacter pour que vos informations soient reprises sur notre site et notre journal papier.
Faisons de 2024 une année de mobilisation pour rendre la ville à ses habitant.e.s !
C’est fait : le cabinet médical rue Jules Guesde a fermé. Le seul médecin de la place Neuburger a annoncé son désir de partir en retraite. Notre avertissement sur le désert médical qui s’installe à Bondy n’est pas entendu par les pouvoirs publics. À quand l’installation d'une maison de santé, avec des médecins salariés ? Les décideurs politiques devraient défendre et promouvoir l’existant, comme l’hôpital Jean-Verdier, au lieu de vouloir en transférer l’activité à Avicenne.
Si la santé va mal, l’école ne se porte pas mieux. C’est ainsi qu’à Jean-Renoir, une classe n’a ni professeur de français ni professeur de science physique. Cela ne gêne pas les ministres de l’éducation nationale qui se succèdent puisque leurs enfants vont dans le privé et peuvent se payer des profs particuliers.
Concernant la sécurité, malgré la récupération de ce thème par la mairie ou le ministère de l’intérieur, l’État a été condamné à faire des travaux au commissariat : vu l’état de délabrement des locaux, les avocats devaient s’y entretenir avec leur client dans les toilettes !
Quant au logement, les autorités reconnaissent que la grande majorité des Bondynois.es ont droit à une HLM mais s’entêtent à détruire des logements sociaux corrects pour les remplacer par du privé. Il faut croire que le pouvoir a peur des quartiers populaires. Cela se fait au grand bénéfice des promoteurs immobiliers qui profitent de la pénurie pour faire de grasses affaires.
Le budget de l’État est consacré pour un tiers à offrir de « l’aide publique » aux entreprises privées*. Diminuer les impôts pour nous priver de services publics, c’est le calcul de Macron.
Toutes les luttes pour défendre les services publics sont salutaires : quand tout sera privé, nous serons privés de tout.
La Chambre Régionale des comptes a publié son rapport concernant les finances de la ville de Bondy.
Nous avons voulu en faire une lecture honnête.
Disons immédiatement qu’il n’y est pas mentionné que la maire précédente est coupable de tout, ni que la mairie actuelle est sous tutelle. Deux mensonges que les équipes municipales passée et présente se renvoient à la figure.
Le rapport porte sur les années 2016-2022.
Le rapport pointe la gravité de la cyberattaque de novembre 2020.
Cela explique en partie seulement le retard à payer les fournisseurs, retard très élevé.
Le bilan de l’ancienne équipe municipale était loin d’être parfait (1) mais la dégradation financière est visible sur les trois dernières années : le nombre d’années pour se désendetter a ainsi été doublé : il est passé de 8 ans en 2019 à 15 ans en 2022. De même, l’excédent brut de fonctionnement (le solde budgétaire hors intérêts) est passé de 15,5 millions à 8,6. Il a donc été divisé par deux !
Si cette évolution se poursuit, on peut craindre le pire.
Le rapport note l’absence de visibilité sur la politique du personnel : nous l’avons toujours dénoncé. Là encore, il ne s'agit pas de demander de faire mieux avec moins, c'est un voeu pieu et creux. En revanche, il serait intéressant de déterminer les besoins de personnel grâce à un débat public et de fixer des priorités.
Disons aussi que le rapport donne des orientations que nous contestons : la suppression des primes au personnel dont le pouvoir d’achat est déjà très attaqué par l’inflation et les bas salaires (2). C’est aussi le cas quand la CRC appelle la mairie à améliorer sa capacité d’auto-financement. Comment ? Par l’augmentation des impôts ou la réduction des dépenses utiles ? Il serait utile de demander une augmentation des subventions de l’Etat pour permettre des investissements socialement utiles. Mais de cela la CRC ne parle pas. De même, nous ne partageons pas l’idée de réduire les subventions à l’ASB qui intervient auprès de plusieurs milliers de ses licenciés dans la ville.
(1) La CRC note ainsi que malgré les efforts : « L’encours de dette reste cependant important comparé aux communes de la strate et génère une annuité élevée ».
(2) Pour être très précis, il ne s’agit pas de la suppression de ces primes mais de leur « intégration » dans le régime indemnitaire.
Les organisations syndicales rassemblées vous donnent RDV le mardi 25 avril à 10h00 en Mairie de Bondy VENEZ DEFENDRE VOS DROITS !
C’est une première dans l’Histoire de notre ville, le Maire et ses élus ont décidé de BÂILLONNER l’activité syndicale !
C’est la première attaque antisyndicale de cette ampleur à Bondy !
Pourtant, le Maire et ses élus devraient connaître l’histoire sociale de leur ville. C’est en 1957, il y a 66 ans, grâce à nos aînés syndicalistes bondynois, que tous les syndicats de France ont pu bénéficier du soutien de leurs collectivités pour mener à bien leur action dans l’intérêt des travailleurs.
C’est en effet grâce au mouvement syndical de Bondy que la toute première jurisprudence en matière d’attribution de subventions à des syndicats est née ! (Conseil d’Etat, ass, 25 octobre 1957, Commune de Bondy).
Que reste-t-il de ce glorieux héritage bondynois ? Le 8 avril 2023, en pleine séance du Conseil municipal, le Maire de Bondy Stephen HERVE et ses élus, ont décidé de supprimer l’intégralité du soutien financier alloué aux Unions locales bondynoises, à savoir la CGT, la CFDT et SUD SOLIDAIRES.
Une décision venue dans le dos sans prévenir, une décision sans précédent à Bondy !
La subvention de 10 000 euros en moyenne par Union locale n’était pas énorme comparée à ce qui se fait dans les autres villes mais elle permettait d’aider, de former, d’accompagner, de conseiller les salariés de Bondy victimes d’abus de pouvoir. Les Unions locales ont pour objectif la défense des droits et des intérêts des salariés qui travaillent à Bondy dans les entreprises privées. Il s’agit d’une forme organisée de solidarité dans un contexte de crise économique et d’inflation dont les ouvriers et les employés sont les premières victimes. Les Syndicats, tout comme la Presse, sont un organe important de la démocratie. D’ailleurs, l’Etat verse des subventions à la Presse alors que celle-ci n’est pas tendre avec les gouvernements peu importe leur couleur politique, c’est aussi un moyen de garantir le fonctionnement de la démocratie.
A Bondy, le Maire et ses élus ne supportent pas que les syndicats défendent les agents de la Ville et les salariés du privé qui travaillent à Bondy.
Les Syndicats territoriaux revendiquent la protection des droits des agents qui souffrent de plus en plus, ils n’en peuvent plus de ce management inhumain et brutal, de ce dialogue social de sourds dont la seule liberté est de bavarder alors que les décisions sont déjà prises. Bondy, n’est pas une société du profit, du gain immédiat, de la brutalité, du matérialisme et de l’individualisme, Bondy n’est pas une ville où l’on défend la retraite à 64 ans sans l’assumer !
Les Unions locales CGT, CFDT, SUD SOLIDAIRES et les Syndicats territoriaux CGT, FO, CFDT appellent à une MOBILISATION GENERALE pour dire NON au BÂILLON !
Les organisations syndicales rassemblées vous donnent RDV le mardi 25 avril à 10h00 en Mairie de Bondy VENEZ DEFENDRE VOS DROITS !
Dans un budget de près de 140 millions d’euros, le maire de Bondy a décidé de supprimer quelques milliers d’euros qui étaient attribués aux Unions Locales des syndicats CGT, SUD, CFDT ou FO.
Certes, les locaux ne sont pas (encore) supprimés mais au moment où des millions de gens sont mobilisés pour le droit à la retraite, cela en dit long sur le mépris de la mairie pour les droits des salariés.
D’autant que nombreux sont ceux qui ont besoin des syndicats pour remplir des dossiers parce que la mairie ne met pas à disposition les services sociaux dont on a besoin ! C’est d’ailleurs particulièrement vrai aussi des salariés de la mairie !
Nous avions raison de considérer que ce nouveau maire ne ferait pas mieux que sa prédécesseure.
Il est temps que les habitant.e.s se mobilisent pour décider directement de la ville qu’ils et elles veulent.
Une chose est sûre : reprendre leur ville pour les habitant.e.s nécessite d’aider les associations qui défendent leurs droits. Et en premier lieu, leurs syndicats.