La dernière réunion de Bondy autrement se tiendra le vendredi 13 février à 18h30 à Mainguy élémentaire, au 21 rue Paul Vaillant-Couturier. Nous voulons rendre la ville à ses habitant.e.s, ce n'est pas une raison pour l'abandonner aux listes qui jouent des coudes pour décider sans les gens, au contraire !
Nous sommes riches. Riches de nos routes, de nos écoles, de nos universités, de nos hôpitaux, de notre Sécurité Sociale. Et cette richesse suscite l’appétit des milliardaires du monde.
Ils veulent faire de l’argent avec l’école, avec la santé. Et ils le font déjà. Et si demain tout cela était privatisé, quelle rentabilité pour eux ! Il n’y a pas de limite à cet appétit : certains pays ont même privatisé l’armée et les prisons.
Sur Est-Ensemble, la mobilisation citoyenne a obtenu que la gestion de l’eau potable redevienne publique. Et à Bondy, le nettoyage des écoles a été retiré du privé.
Mais les habitant.e.s et les salarié.e.s ne sont toujours pas les maîtres de ces services publics. Cela doit changer.
La place des salariés et des usagers doit être décisive dans les services comme la mairie. C’est ce que nous proposons en instituant un budget participatif à Bondy.
Mais c’est aussi nécessaire dans les sociétés HLM, les structures de santé, la gestion de l’eau.
Déjà les parents et les personnels sont représentés à l’école et les élèves siègent en conseil d’administration dans le secondaire avec les parents et les représentants syndicaux. Il reste à donner un pouvoir décisionnel à ces structures qui sont limitées sinon à gérer la pénurie due à des budgets de plus en plus réduits.
Des financements et de la démocratie pour nos services publics, voilà de quoi leur redonner la seconde jeunesse dont ils ont besoin !
Jeudi 18 septembre au matin, un incident lié à des émanations toxiques dans les locaux techniques a conduit à évacuer les 40 élèves présents et à fermer immédiatement la piscine Michel Beaufort. Un dispositif psychologique a aussi été mis en place.
L’équipement a été fermé.
Comme dans beaucoup d’endroits en France, notre piscine souffre du manque d’entretien. Même si des contrôles de sécurité sont exécutés régulièrement, la maintenance préventive des installations a sans doute été négligée : déjà, au cours des années 90, un signalement sur les conduites d’aération avait été fait par les syndicalistes, suite à plusieurs plaintes de baigneurs et de maîtres-nageurs. L'enjeu de maintenir les piscines en état et accessibles est pourtant crucial : indispensable pour les adultes qui ont besoin d’une activité physique, apprendre à nager est aussi un besoin qui peut s'avérer vital pour les enfants !
La priorité doit être de réparer les problèmes détectés. L’entretien coûte cher aux finances communales, ou intercommunales, mais c’est un investissement à long terme. C’est le principal moyen de préserver notre patrimoine local. Ce n’est pas seulement vrai pour les piscines, mais aussi pour les parcours santé, le cinéma, les écoles, la bibliothèque, le centre de vacances…
Que cet incident soit l’occasion de rappeler l’essentiel : le personnel est le facteur déterminant du service public ! Le directeur de la piscine a d’ailleurs dû être hospitalisé, il a su prendre ses responsabilités mais a été touché par les émanations toxiques. Le personnel doit être en nombre suffisant pour pouvoir accomplir sa tâche, être suffisamment formé et être entendu par la hiérarchie quand il formule des besoins pour mieux servir la population.
Depuis juillet, les agents des écoles (ATSEM, entretien, restauration, gardiens) demandent une rencontre avec M. le Maire pour dénoncer surcharge de travail, tâches imposées sans concertation, absence de mesures face aux fortes chaleurs et inégalités de traitement.
À ce jour, aucune réponse !
Nous exigeons une audience immédiate et des solutions concrètes pour améliorer leurs conditions de travail.