Les sections syndicales CGT, FO et CFDT des employés de la mairie appelaient à un débrayage lundi 28 mars contre la remise en cause d'un certain nombre d'avantages acquis, autour de la loi imposant les 1607 heures annuelles dans les mairies. Cet appel était d'ailleurs national.

Devant l'absence de prise en compte de leurs revendications, elles ont sorti une nouvelle expression.

"La direction générale reste indifférente, un élu chargé du personnel est invisible... En bref, le respect de la réglementation, les conditions de travail des agents ne semblent pas les intéresser.

Le mépris du dialogue social et le mépris des agents continuent !  

La municipalité ne donne aucune suite à nos revendications.

Nous reviendrons vers vous pour des prochaines mobilisations plus percutantes".

 

 

Informations supplémentaires